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L'Etat des Lieux de la Turquie d'Erdogan
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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 25 Avr 2025 1:04    Sujet du message: Répondre en citant

Le dossier est réouvert, je continue...

Les avocats d'Ekrem İmamoğlu ont été placés en garde à vue pour des motifs liés à la justice. Les accusations portent sur la violation du secret de l'instruction (yargının gizliliği) et la tentative d'influencer le processus judiciaire (yargıyı etkilemek).​

Plus précisément, les avocats Serkan Günel et Kazım Yiğit Akalın ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur des irrégularités présumées au sein de la municipalité d'Istanbul. Ils sont accusés d'avoir tenté d'influencer le procès et d'avoir enfreint le secret de l'instruction.

contradiction flagrante et révélatrice

Violation du secret de l’instruction :
On reproche aux avocats d’İmamoğlu d’avoir enfreint ce principe en parlant du dossier ou en le défendant publiquement. Pourtant, les médias pro-gouvernementaux publient allègrement des extraits de l’enquête, relaient les accusations en boucle, sans jamais être inquiétés. S’il y avait vraiment un souci de respect du secret judiciaire, ce sont ces publications qui devraient être visées en priorité.

Influencer le processus judiciaire :
Un avocat, par définition, est là pour défendre son client et influencer le cours du procès — en présentant des éléments, en contestant l’accusation, en exposant la défense dans l’espace public si nécessaire. C’est même le cœur de son métier, surtout quand l’affaire est hautement politique.
Par contre, quand des médias proches du pouvoir, des ministres ou même le président prennent position avant tout jugement, cela, oui, peut objectivement orienter la justice, surtout dans un pays où l’indépendance du pouvoir judiciaire est affaiblie.

Bref, on assiste ici à une inversion accusatoire typique des régimes autoritaires : on reproche à la défense ce que fait en réalité l’accusation, en toute impunité. Et cela sert à bâillonner toute contestation, même légale et légitime.

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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 25 Avr 2025 1:12    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le même sens, après les séismes d'Istanbul, Erdogan dirige une réunion en excluant la mairie d'Istanbul !!!

D'ailleurs, les spécialistes qui travaillent sur le séisme au sein de la mairie d'Istanbul sont en prison avec Imamoglu.

Et Erdogan accuse Imamoglu de ne rien faire !!!




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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 26 Avr 2025 23:16    Sujet du message: Répondre en citant

Chaque le pouvoir franchi une limite.

Voilà le condensé que m'a sorti IA guidé par mes observations en faisant un "deepsearch" :


L'épouse de Murat Ongun, Gözdem Ongun, a été arrêtée le 26 avril 2025 dans le cadre d'une vaste opération judiciaire visant la municipalité d'Istanbul. Cette opération, qualifiée de "deuxième vague" de l'enquête sur l'administration municipale, a conduit à l'arrestation de 50 personnes, dont des hauts responsables de la municipalité, des proches collaborateurs du maire Ekrem İmamoğlu, ainsi que des membres de leurs familles .​
(Onedio +5 Wikipédia +5 Cumhuriyet +5)

Les chefs d'accusation retenus dans cette enquête incluent la création et la gestion d'une organisation criminelle, la manipulation d'appels d'offres publics, la corruption et l'escroquerie aggravée. Bien que Gözdem Ongun ne soit pas employée par la municipalité, elle a été interpellée à l'aube à son domicile, en présence de ses enfants .​

Murat Ongun, actuellement incarcéré, a réagi à l'arrestation de son épouse en dénonçant une atteinte aux valeurs familiales et en appelant à la solidarité envers ses enfants, désormais privés de leurs deux parents. Il a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux, soulignant que son épouse n'avait d'autre "crime" que d'être mariée avec lui .​

Cette série d'arrestations s'inscrit dans un contexte politique tendu en Turquie, marqué par des accusations de répression judiciaire contre l'opposition. Le maire d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu, figure de proue de l'opposition, avait lui-même été arrêté en mars 2025, quelques jours avant sa probable nomination comme candidat à l'élection présidentielle .​
(The Guardian +1 Actualités Financières Indiennes +1)

Le pouvoir par le biais de la justice affirme que ces actions sont menées dans le cadre de la lutte contre la corruption et le terrorisme. Cependant, de nombreux observateurs et membres de l'opposition y voient une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.​

1. Analyse juridique
En droit pénal (y compris turc), les principes fondamentaux applicables sont :

Principe de responsabilité personnelle :
→ Nul ne peut être poursuivi ou puni pour un acte qu'il n'a pas commis lui-même. C’est un principe fondamental du droit pénal moderne (par exemple, article 38 de la Constitution turque : « La responsabilité pénale est personnelle »).

Respect de la présomption d'innocence :
→ Toute personne est présumée innocente tant qu'une condamnation définitive n'est pas prononcée (article 38 également).

Dans ce contexte :

Si Gözdem Ongun n’a aucun lien matériel ou juridique avec les faits reprochés (gestion municipale, corruption), son arrestation viole clairement ces principes.

L’arrestation n’aurait pu être légale que s’il existait des indices graves et concordants la rattachant aux infractions poursuivies.

Arrêter une personne uniquement en raison de ses liens familiaux constitue une violation manifeste de ses droits fondamentaux (Constitution turque, Convention européenne des droits de l’homme - CEDH, articles 5 et 8 notamment).

Conclusion générale :
→ Juridiquement, sauf preuve directe contre elle, l’arrestation de Gözdem Ongun est injustifiable.
→ Éthiquement, c’est un acte grave qui nuit à la justice, aux droits humains et à la protection de la famille.



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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 26 Avr 2025 23:23    Sujet du message: Répondre en citant

Par ailleurs, plusieurs des personnes récemment arrêtées sont des employés de l'İSKİ (İstanbul Su ve Kanalizasyon İdaresi), l'administration des eaux et des égouts d'Istanbul.

Ces arrestations s'inscrivent dans un contexte où l'İSKİ s'est opposée à des projets de construction dans la zone du projet controversé de Kanal Istanbul, notamment autour du barrage de Sazlıdere, une source essentielle d'eau potable pour la métropole.​


Opposition de l'İSKİ aux constructions dans la zone de Kanal Istanbul
L'İSKİ a officiellement refusé d'approuver les raccordements aux réseaux d'eau potable, d'eaux usées et d'eaux pluviales pour plusieurs projets immobiliers lancés sans son aval dans cette zone sensible. Elle a également émis des avertissements formels concernant les risques pour la sécurité publique liés à ces constructions. Malgré cela, des permis de construire ont été délivrés sans l'approbation de l'İSKİ, et l'accès aux infrastructures d'eau a été refusé pour ces développements .​


Dans ce contexte, l'arrestation de plusieurs employés de l'İSKİ, qui avaient activement œuvré pour protéger les ressources en eau de la ville, soulève des inquiétudes quant à une possible instrumentalisation de la justice pour faire taire l'opposition au projet de Kanal Istanbul. Le maire Ekrem İmamoğlu, actuellement emprisonné, a dénoncé ces arrestations comme une tentative de répression politique visant à accélérer la mise en œuvre du projet sans opposition .​

Rappelons que lee projet de Kanal Istanbul, qui prévoit la construction d'une voie navigable artificielle reliant la mer Noire à la mer de Marmara, est critiqué pour ses impacts potentiels sur l'environnement, notamment la destruction de zones humides, la perte de terres agricoles et la menace pour les ressources en eau potable d'Istanbul. La reprise des travaux autour du barrage de Sazlıdere, malgré les avertissements de l'İSKİ, accentue ces préoccupations .​


En fin de compte, les arrestations récentes de personnels de l'İSKİ semblent s'inscrire dans une stratégie plus large visant à éliminer les obstacles à la réalisation du projet de Kanal Istanbul, malgré les risques environnementaux et les oppositions institutionnelles. Cette situation soulève des questions importantes sur l'indépendance des institutions publiques et la protection des ressources naturelles face à des projets d'infrastructure controversés.



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MessagePosté le: 02 Mai 2025 1:21    Sujet du message: Répondre en citant

Le 30 avril 2025, lors d'une réunion du groupe parlementaire du Parti de la justice et du développement (AKP), le président turc Recep Tayyip Erdoğan a utilisé le terme « telef » en s'adressant au principal parti d'opposition, le Parti républicain du peuple (CHP). Il a déclaré :

« Bakalım cumhurbaşkanlığı hevesi yolunda daha kaç CHP’li telef olup gidecek. »
(Voyons combien d'autres membres du CHP seront "téléf" sur le chemin de la présidence.)


Dans ce contexte, le mot « telef » — généralement utilisé pour désigner la perte ou la destruction d'animaux ou de biens — a été perçu comme une métaphore forte et controversée, suggérant l'échec ou l'élimination politique.

Cette déclaration a suscité de vives réactions de la part des dirigeants du CHP. Le président du parti, Özgür Özel, a répondu :

« Sen Ekrem İmamoğlu’nu telef edemezsin. Ama bu aziz millet İmamoğlu’nu taltif edecek, Cumhurbaşkanlığı makamına getirecek. »
(Tu ne peux pas "téléf" Ekrem İmamoğlu. Mais cette noble nation honorera İmamoğlu en le portant à la présidence.)

De son côté, Ekrem İmamoğlu, maire d'Istanbul et figure majeure du CHP, a qualifié les propos d'Erdoğan de « l'une des confessions les plus terrifiantes de l'histoire politique turque », affirmant que le président admettait ainsi utiliser tous les moyens pour éliminer ses adversaires politiques.

Source en turc :
https://youtu.be/7y_DrUae5Hg?si=ekWcUGMGh_35MBo1

Dans un discours politique, "telef" n’est pas un mot neutre ni technique. Son emploi évoque une forme de déshumanisation, comme si les personnes concernées (ici des opposants politiques) étaient réduites à l’état d’objets ou d’animaux sacrifiés.

Dans la phrase :

"Bakalım cumhurbaşkanlığı hevesi yolunda daha kaç CHP’li telef olup gidecek."
(Voyons combien d'autres membres du CHP seront "téléf" sur le chemin de la présidence.)

Erdoğan emploie un ton sarcastique et agressif, et naturalise l’échec politique de ses adversaires en le comparant à une hécatombe inévitable. Cela renforce son autorité rhétorique tout en délégitimant l’ambition présidentielle du CHP.

Erdoğan est coutumier d’un langage direct, populaire, parfois provocateur. Il affectionne les termes choisis pour leur résonance populaire ou provocatrice. "Telef" est l’un de ces mots qui parlent à l’oreille d’un public habitué aux expressions rurales ou du quotidien, tout en laissant une empreinte émotionnelle forte.

L’emploi du mot "telef" dans ce discours :

n’est pas une simple maladresse lexicale, mais une arme rhétorique,

permet à Erdoğan de marquer les esprits par un mot fort, inattendu et péjoratif,

reflète une volonté de dominer le champ politique par la parole brutale, dans un climat de forte tension pré-électorale.

Par l’emploi de ce terme, Erdoğan n’avoue-t-il pas son intention d’éliminer toute personne qui s’oppose à son autorité ou prétend lui disputer le pouvoir ?



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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 05 Mai 2025 22:38    Sujet du message: Répondre en citant

Erdogan a une fâcheuse habitude de déformer les faits, voire même les inventer. Dernièrement.

murat_erpuyan a écrit:
Citation:

Yakın tarihimizde gümrük ve tekel bakanlarının 'bol içki ve sigara içilir inşallah' diyerek bar açtığı utanç sahnelerine şahit olduk. Bu mesele öyle bir hal aldı ki 28 Şubat döneminde alkol kullanmadığı için insanlarımız fişlendi. Hatta mesleklerinden atıldı.

https://www.cumhuriyet.com.tr/turkiye/erdogan-muhalefete-icki-uzerinden-yuklendi-affedersiniz-rakinin-2334713
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Il a récemment affirmé (ci-dessus en turc) que, durant la période du 28 février (connue comme le « processus du 28 février » en Turquie), des personnes auraient été fichées, voire licenciées, pour ne pas consommer d'alcool. Il a également évoqué des scènes où des ministres auraient ouvert des bars en déclarant : « Bol içki ve sigara içilir inşallah » (« Espérons qu'on y consomme beaucoup d'alcool et de cigarettes »).

Contexte historique
Le « processus du 28 février » fait référence à une période de pression militaire et bureaucratique en Turquie, amorcée le 28 février 1997, visant à limiter l'influence de l'islam politique. Cette période a vu la mise en œuvre de politiques strictes de laïcité, affectant notamment les personnes affichant des signes extérieurs de religiosité, comme le port du voile ou la fréquentation de certaines institutions religieuses.

Véracité des affirmations
Les déclarations d'Erdoğan sur des personnes fichées ou licenciées pour non-consommation d'alcool ne sont pas corroborées par des preuves documentées ou des études indépendantes. Aucune source académique ou rapport officiel n'étaye spécifiquement ces allégations. Il est donc difficile de confirmer la véracité de ces propos sans éléments tangibles.

Instrumentalisation politique
Les propos d'Erdoğan semblent s'inscrire dans une stratégie politique visant à critiquer l'opposition, en particulier le Parti républicain du peuple (CHP), en les associant à une période présentée comme répressive envers les valeurs religieuses. En évoquant ces événements, Erdoğan cherche à mobiliser son électorat en soulignant les tensions passées entre laïcité stricte et expressions religieuses.

Conclusion
Bien que les tensions entre laïcité et religiosité aient été marquées durant le processus du 28 février, les affirmations spécifiques d'Erdoğan concernant des sanctions pour non-consommation d'alcool ne sont pas étayées par des preuves concrètes. Ces déclarations semblent davantage relever d'une rhétorique politique que d'une réalité.





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MessagePosté le: 07 Mai 2025 1:38    Sujet du message: Répondre en citant

Un autre indicateur pour voir "où va Erdogan", la liberté de presse. Il a réussi à hisser son pays au 158ème rang parmi 180 pays. Il y a encore un long chemin pour rattraper la Corée du Nord (179ème)

RSF indique : "a réélection du parti de Recep Tayyip Erdogan en Turquie n’est pas sans susciter des inquiétudes : le pays, à la 158e place, continue de perdre des points dans le Classement. "

https://rsf.org/fr/classement-mondial-de-la-libert%C3%A9-de-la-presse-2024-le-journalisme-sous-pressions-politiques?year=2024&data_type=general

Et le classement :
https://rsf.org/fr/classement





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MessagePosté le: 03 Juin 2025 1:04    Sujet du message: Répondre en citant

IĞDIR – Aleyna Tilki déprogrammée après pression conservatrice

Le concert d’Aleyna Tilki prévu le 3 juin 2025 à l’Université d’Iğdır, dans le cadre de la cérémonie de remise des diplômes, a été annulé à la dernière minute. Officiellement, l’université a évoqué des prévisions de fortes pluies. Mais en réalité, cette décision fait suite à une vague de critiques sur les réseaux sociaux, notamment de la part de milieux conservateurs.


&


Le journaliste Hacı Yakışıklı, proche des cercles religieux et du pouvoir, a publiquement interpellé le recteur sur X (ex-Twitter) :
« La prochaine fois, invitez Gülşen avec ses tenues transparentes, ou Şevval Sam buvant du rakı sur scène ! Que la jeunesse soit merveilleusement scientifique et moderne ! »

Une attaque directe contre le style vestimentaire et l’image jugée « immorale » d’Aleyna Tilki.



Face à cette pression, l’université a préféré annuler le concert, tout en maintenant le reste de la cérémonie.
Une nouvelle illustration de la censure rampante dans l’espace universitaire turc.


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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 22 Juin 2025 1:22    Sujet du message: Répondre en citant

La traduction en français (via chatgpt) de la contribution de Bendeniz :


Le gendre du président AKP Recep Tayyip Erdoğan, Selçuk Bayraktar, est président du conseil d’administration de Baykar Teknoloji. Cette entreprise a signé un accord avec Leonardo, une société italienne d’aéronautique et de défense, l’un des fournisseurs d’armement de l’armée israélienne. En réaction, les Öğrenci Kolektifleri (Collectifs Étudiants) ont accroché une banderole sur le mur du Centre technologique Baykar situé à Başakşehir, portant l’inscription :
« De Baykar à Israël, le sang transporté vers la Palestine ».

On a appris que les deux étudiants membres des Öğrenci Kolektifleri ayant accroché cette banderole ont été arrêtés aujourd’hui lors d’une perquisition policière à leur domicile.

Les Öğrenci Kolektifleri ont annoncé les arrestations par le communiqué suivant :

« Deux de nos camarades étudiants universitaires, qui protestaient contre le partenariat établi entre Baykar et Leonardo, société de défense italienne vendant armes et pièces détachées à l’armée israélienne, ont été arrêtés chez eux en pleine nuit pour avoir accroché une banderole devant le Centre technologique Baykar avec l’inscription : “De Baykar à Israël, le sang transporté vers la Palestine.”

Bayraktar, qui dit être opposé au génocide et solidaire du peuple palestinien, montre-t-il vraiment son opposition en serrant la main de ceux qui fournissent armes et soutien technique à l’État occupant ? Ceux qui s’opposent réellement au génocide sont nos camarades arrêtés, ceux qui dénoncent les collaborateurs et réclament un embargo total contre l’État colonial et occupant.

Nous ne cesserons jamais d’être solidaires avec le peuple palestinien ni de dénoncer ceux qui instrumentalisent la cause palestinienne à des fins de politique intérieure depuis des années. »

https://www.cumhuriyet.com.tr/siyaset/baykar-a-israil-protestosuna-operasyon-pankart-asan-ogrenciler-evleri-basilarak-gozaltina-alindi-2410967

Ceci est une protestation, une expression de la liberté d’opinion. Au pire, l’entreprise Baykar pourrait porter plainte, disant que son image a été ternie, et l’affaire serait jugée en justice…

Mais procéder à des arrestations par des descentes nocturnes n’a lieu que dans les dictatures.

Le pouvoir d’Erdoğan devient un peu plus despotique chaque jour.


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bendeniz a écrit:
Bu diktatörlük degilse diktatörlük nasil oluyor ?

Citation:

AKP'li Cumhurbaşkanı Recep Tayyip Erdoğan'ın damadı Selçuk Bayraktar’ın yönetim kurulu başkanı olduğu Baykar Teknoloji’nin, İsrail ordusunun silah tedarikçilerinden İtalyan havacılık ve savunma şirketi Leonardo ile anlaşma imzalamıştı. Öğrenci Kolektifleri, bunun üzerine Başakşehir'de bulunan Baykar Teknoloji Merkezi'nin duvarına “Baykar’dan İsrail’e taşınan Filistin’e kan” yazılı pankart asmıştı.



Pankart asan Öğrenci Kolektifleri üyesi iki üniversite öğrencisinin bugün evlerine yapılan polis baskınıyla gözaltına alındığı öğrenildi.



Öğrenci Kolektifleri, gözaltıları şu açıklamayla duyurdu:

"Baykar’ın, İsrail ordusuna silah ve parça satan İtalyan savunma şirketi Leonardo ile kurduğu ortaklığı protesto eden 2 üniversiteli arkadaşımız, Baykar Teknoloji Merkezi önüne “Baykar’dan İsrail’e, Taşınan Filistin’e Kan” yazılı pankart astıkları gerekçesiyle gece yarısı evleri basılarak gözaltına alındı.

“Soykırımın karşısındayız, Filistin halkının yanındayız” diyen Bayraktar, işgal devletine teknik destek ve silah sağlayanlarla el sıkışıp işbirliği yaparak mı soykırımın karşısında oluyor? Asıl soykırımın karşısında olan; işbirlikçileri teşhir eden, sömürgeci işgal devletine tam ambargo uygulanmasını talep eden ve bunun sonucu gözaltına alınan arkadaşlarımızdır.

Filistin halkıyla dayanışmaktan, Filistin meselesini yıllardır iç siyasetlerine yönelik araçsallaştıranları teşhir etmekten vazgeçmeyeceğiz!"

https://www.cumhuriyet.com.tr/siyaset/baykar-a-israil-protestosuna-operasyon-pankart-asan-ogrenciler-evleri-basilarak-gozaltina-alindi-2410967


Bu bir protestodur, ifade özgürlügüdür. Olsa olsa Baykar sirketi sikayetci olup bizim markamizi zedeliyorlar der, mahkemede dava görülür...

Ev basarak gözlatina almak ancak diktatörlüklerde olur.

Erdogan iktidari her geçen gün despotlasiyor.

Yuh!
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MessagePosté le: 05 Juil 2025 19:44    Sujet du message: Répondre en citant

La situation politique devient de plus en plus tendue voire dangeureuse.

Le leader de CHP, Özgür Özel a publié une vidéo et dénonce une « opération de terreur politique » : des maires arrêtés, Erdoğan accusé de fuir les urnes




Le président du Parti républicain du peuple (CHP), Özgür Özel, a tenu lundi 1er juillet une conférence de presse au ton particulièrement offensif, dénonçant une nouvelle vague de répression visant les mairies remportées par l’opposition lors des dernières élections municipales.

Selon Özel, les mairies d’Adana et d’Adıyaman ont été prises pour cible par les forces de l’ordre, leurs bâtiments perquisitionnés et leurs maires placés en garde à vue. Le leader du CHP y voit une « attaque délibérée contre la démocratie locale » et accuse le pouvoir de vouloir reprendre par la force ce qu’il a perdu dans les urnes.

« Ils n’ont pas supporté de perdre les villes. Alors ils envoient les policiers et les procureurs pour les reprendre. »

Au cœur de sa déclaration, Özel a réservé ses mots les plus durs au président Recep Tayyip Erdoğan, qu’il accuse de vouloir supprimer l’alternance démocratique :

« Si tu n’as pas peur du peuple, organise des élections. Sinon, tu es un lâche. »
Efendi gibi sandıkla git, yoksa korkağın tekisin. »)


S’appuyant sur les récents événements – arrestations de caricaturistes, intimidations judiciaires, incarcérations de figures de l’opposition locale – Özel affirme que la Turquie est entrée dans une nouvelle phase de verrouillage autoritaire, marquée par une utilisation systématique de l’appareil judiciaire contre les contre-pouvoirs.

Il appelle à une mobilisation démocratique de la société pour défendre les droits fondamentaux :

« Ce pays ne se laissera pas voler son droit de vote. Les citoyens ont parlé dans les urnes. Nous ne permettrons pas qu’on efface leur voix par des menottes et des perquisitions. »


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MessagePosté le: 07 Juil 2025 1:03    Sujet du message: Répondre en citant

Un exemple de la presse sous le pouvoir d'Erdogan. La façon dont un journaliste pose une question l'autre jour dans l'avion présidentiel réservé uniquement aux journalistes choisis par Erdogan.


« Je voudrais poser une question relative à la politique intérieure. La direction du Parti républicain du peuple (CHP) appelle depuis cent jours les citoyens à descendre dans la rue ; ils réclament la libération d'Ekrem İmamoğlu, ils exigent des élections anticipées. Mais on n’a pas vraiment vu de succès de leur part, les citoyens ne descendent pas dans la rue. Selon vous, comment la société perçoit-elle le CHP et sa manière de faire de la politique, que certains qualifient de très dure ? Ils prétendent encore être le premier parti du pays. Quel est votre point de vue ? »

Je prends ici le commentaire de Chatgpt qui m'épargne décrire moi même le même point de vue.


Commentaires intégrés :

« Je voudrais poser une question relative à la politique intérieure »
→ Introduction faussement neutre, qui laisse penser à une question ouverte, mais sert en réalité à désarmer l’auditeur avant de dérouler un argumentaire politique.

« La direction du CHP appelle depuis cent jours les citoyens à descendre dans la rue »
→ Ton accusatoire, sans aucun recul ou vérification. Il n’y a ici aucune nuance ni contextualisation (par exemple sur les raisons de ces appels à manifester). L’affirmation est présentée comme un fait indiscutable.

« Mais on n’a pas vraiment vu de succès de leur part, les citoyens ne descendent pas dans la rue »
→ Il ne s'agit pas d'une observation journalistique mais d’un jugement de valeur disqualifiant, qui décrédibilise l’opposition avant même que le Président ait à répondre. Le “journaliste” fait le travail de démolition à la place du pouvoir.

« Comment la société perçoit-elle le CHP et sa manière de faire de la politique, que certains qualifient de très dure ? »
→ Formulation biaisée : elle oriente déjà la réponse. L’expression “que certains qualifient de très dure” suggère un consensus négatif, sans identifier qui sont ces “certains”. C’est une technique classique de rhétorique insidieuse.

« Ils prétendent encore être le premier parti du pays »
→ Le verbe “prétendre” (« iddia ediyorlar ») est fondamental ici : il sape la légitimité de la revendication. Il aurait suffi de dire « ils affirment » ou « ils considèrent qu’ils sont… », mais le choix du mot indique le scepticisme ou le mépris.

« Quel est votre point de vue ? »
→ Conclusion en apparence ouverte, mais qui ne sert qu’à valider une démonstration déjà faite. Le président n’a plus qu’à confirmer un diagnostic déjà posé à sa place.

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MessagePosté le: 07 Sep 2025 17:58    Sujet du message: Répondre en citant

Un article, dont je partage l'essentiel explique la situation de la Turquie en 2025.

La traduction résumée est l'oeuvre de ChatGpt !

Citation:

L’article d’İmdat Demir décrit la transformation de la Turquie au cours des vingt-trois dernières années comme une « étatisation du conservatisme provincial ». Ce processus n’est pas une modernisation mais la revanche d’un sentiment d’humiliation accumulé, menant à une semi-contre-modernisation marquée par la corruption et la fermeture intellectuelle. Contrairement à la théorie gramscienne de l’hégémonie, il ne repose pas sur la production du consentement mais sur la contrainte et la manipulation. Loin d’une accumulation de capital culturel au sens de Bourdieu, les champs autonomes (université, médias, art, justice) ont été envahis par des réseaux de fidélité : la forme institutionnelle subsiste, mais vidée de tout contenu intellectuel.

Sur le plan économique, un « capitalisme halal » a été inventé pour légitimer le clientélisme et la prédation : les nouveaux riches ne produisent pas, n’investissent pas dans la connaissance, mais prospèrent grâce aux marchés publics et à leur loyauté au parti. À l’opposé de l’éthique protestante de Weber, ce système érige en vertu les liens de communauté et le favoritisme, tout en marginalisant les classes moyennes séculières et les opposants. Dans le domaine de la communication, l’information est remplacée par la propagande et la désinformation, instaurant ce que l’auteur appelle la « mort de la vérité ». Les médias ne cherchent plus à informer mais à manipuler les émotions, les critiques étant systématiquement criminalisées.

La notion habermassienne d’« espace public » s’est effondrée, remplacée par un esprit communautaire dogmatique, une culture de l’obéissance et une hypocrisie institutionnalisée. L’État n’est plus perçu comme un service mais comme un butin à se partager ; le mérite est supplanté par la loyauté, la connaissance par la propagande, la production intellectuelle par le populisme et la rhétorique. La banalité de l’ignorance s’est muée en idéologie politique : l’éducation, les médias, l’académie et l’administration produisent délibérément des masses qui croient et obéissent plutôt que de réfléchir et questionner.

En définitive, il ne s’agit pas d’une « ascension culturelle » mais d’une revanche marquée par la décadence et la corruption institutionnelle. Ce que l’auteur appelle le « régime national et local de l’ignorance » fonctionne non seulement par la répression, mais aussi par l’adhésion populaire, ce qui en fait non pas simplement une dérive politique, mais une véritable fermeture culturelle et un effondrement intellectuel collectif.



source : https://www.imdatdemir.com/tasraliligin-devletlesmesi-yerli-ve-milli-cehalet-rejimi


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cengiz-han
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MessagePosté le: 11 Sep 2025 2:09    Sujet du message: Répondre en citant

Murat ta réflexion doit être également ici, sous ce titre.

En effet où va Erdogan ? Vers la dictature ?!

murat_erpuyan a écrit:
« La démocratie, c’est comme un tramway. Quand on arrive à destination, on en descend. » disait Recep Tayyip Erdoğan dans les années 1990 alors qu'il était le maire d'Istanbul.

Aujourd’hui, apparemment il est descendu pour de bon : la Turquie n’est plus un État de droit et rien ne subsiste d’un régime démocratique.

La crise autour du CHP à Istanbul en fournit une démonstration éclatante. Le 2 septembre 2025, un tribunal sans compétence légale suspend arbitrairement la direction départemental élue d’Özgür Çelik et impose Gürsel Tekin à sa place. Cette décision, exécutée par la force, révèle comment la justice est désormais un simple outil de répression politique.

Le 7 septembre, la scène devient surréaliste : des centaines de policiers investissent et occupent tous les espaces du siège départemental du CHP à Sarıyer, comme s’il n’y avait rien d’autre à faire en matière de sécurité dans le pays. Au même moment, un jeune de 16 ans abat deux policiers et en blesse plusieurs autres : preuve dramatique que la sécurité publique est sacrifiée à la répression politique.

Gürsel Tekin pénètre dans le bâtiment sous cette escorte massive, tandis que les militants sont repoussés à coups de gaz et de balles en plastique.

Le pouvoir exige le respect d’une décision de justice en occultant l’incompétence de ce tribunal, alors même qu’Erdogan a affirmé haut et fort qu’il ne connaissait pas et ne respectait pas les arrêts de la Cour constitutionnelle, tandis que la Cour de cassation refuse, elle aussi, de se plier à ses décisions.

Ce n’est pas un cas isolé : Ayşe Barım est réduite au silence parce qu'elle était ménagère des artistes souvent dans l'opposiation, Fatih Altaylı visé par des pressions judiciaires — quiconque déplaît au pouvoir subit le même sort, derrière les barreaux à la fameuse prison Silivri (sans oublier les plus connus : Selahattin Demirtas, Osman Kavala, Baris Atalay...).

La présomption d’innocence est un concept totalement oublié. Par exemple pour un simple tweet on peut envoyé en prison en attendant le jugement qui peut se solder par relax.

Ainsi, ceux qui sont arrivés par les urnes veulent désormais enlever l’urne, à l’image de régimes comme la Russie, où le vote n’est plus qu’un simulacre.


voir la vidéo (en turc) comme illustration de mes propos.

Mahmut Tanal İfşa Etti! Polis Sarıyer'deki CHP binasına yerleşmiş!
https://www.youtube.com/watch?v=nnVSxz56Mv8



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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 21 Sep 2025 1:16    Sujet du message: Répondre en citant

La quasi-totalité des médias est désormais sous contrôle du pouvoir. Les rares voix indépendantes, elles, restent exposées en permanence au risque d’arrestation et d’emprisonnement. L’un des exemples les plus récents est celui de Fatih Altaylı, journaliste de longue date, placé en détention à la suite de ses critiques envers le gouvernement. Cette affaire illustre l’extrême fragilité de la liberté de la presse en Turquie.


Cem Küçük, un journaliste fervent défenseur du pouvoir, alimenté en informations par la justice sur des dossiers que même les avocats de la défense ignorent, vient de pondre un article que l’on peut qualifier de « flatterie servile, pour ne pas dire léchage de bottes, mais qui révèle en réalité la fin de l’État de droit.

Voilà la traduction (réalisée par ChatGPT) de sa chronique, accompagnée de sees commentaires. Pensant que j’allais être très virulent, j’ai demandé à ChatGPT de faire quelque commentaire, je pourrais dire que le résultat est conforme à ma propre pensée


Le chronique :

Penser à l’après-Erdoğan

Ces derniers temps, l’un des sujets les plus discutés est la question de savoir qui viendra après Erdoğan. Je ne sais pas d’où vient ce débat, mais tout le monde en parle.

Süleyman Soylu a déclaré à Adem Metan : « Je soutiendrai celui qu’Erdoğan désignera après lui comme candidat. » Un dirigeant fort comme notre président apparaît rarement. Là où un tel dirigeant existe, il n’y a pas lieu de discuter de « l’après ». Bien sûr, une fois Erdoğan parti, quelqu’un d’autre deviendra président de l’AKP. Un président de la République sera également élu. Mais cela ne pourra être déterminé qu’en fonction des conditions de l’époque. Le contexte fera émerger un nom. Il n’est pas juste de dire dès maintenant « ce sera celui-ci ou celui-là ».

Le débat sur « l’après-Erdoğan » est en réalité un peu absurde ! Car il reste plus de deux ans et demi de mandat au président Erdoğan. Le Parlement peut décider d’élections anticipées, ce qui lui donnerait le droit de se représenter une fois encore. S’il est élu, ajoutez cinq années supplémentaires : cela fait environ huit ans. Il n’est pas logique de discuter dès aujourd’hui de ce qui se passera dans huit ans.

Là où existe une personnalité aussi forte qu’Erdoğan, il n’y a pas de place pour des histoires de « deuxième » ou de « troisième homme ». Car les grands dirigeants ne se préoccupent pas de désigner leur successeur. Ils se concentrent sur des questions comme « Comment puis-je améliorer ce pays ? Comment puis-je le développer ? » Par exemple, Erdoğan pense aux nouvelles avancées dans l’industrie de la défense, à l’amélioration de l’économie, aux dossiers internationaux comme la Syrie. Il ne s’occupe pas de petits calculs quotidiens.

J’ai une mauvaise nouvelle pour ceux qui voudraient mettre à l’ordre du jour leur propre agenda en parlant de l’après-Erdoğan : les grands hommes comme Erdoğan repèrent vite ceux qui s’adonnent à de tels calculs. Ils ne réagissent pas immédiatement, mais règlent les choses dans le temps. Je ne sais pas s’il y a des gens de ce genre aujourd’hui, mais se croire plus intelligent qu’Erdoğan est malheureusement une maladie récurrente de la politique turque.

À une époque, les militaires tutélaires, la FETÖ et le PKK pensaient la même chose. Ils ont tous été éliminés. Le CHP, lui, répète à chaque élection : « Cette fois, nous avons battu Erdoğan… »


Et voici les commentaires :


L’article de Cem Küçük est un véritable texte de propagande : il place Erdoğan au centre de toute la vie politique, et le présente presque comme une figure quasi divine. Le ton utilisé vise à museler l’opinion publique et à intimider le monde des affaires.

1. L’affirmation de la victoire certaine d’Erdoğan
- Cem Küçük proclame qu’Erdoğan gagnera forcément les prochaines élections.
- Une telle déclaration annule par avance toute compétition démocratique et réduit l’opposition à l’impuissance.
- L’objectif principal est d’ancrer dans les esprits l’idée qu’il n’existe aucune alternative.

2. L’interdiction de penser une alternative
- L’article affirme que discuter d’un « après-Erdoğan » est dangereux.
- Or, réfléchir à l’avenir est une dimension normale de la vie politique démocratique.
- En interdisant ce débat, l’auteur envoie le message que toute pensée critique doit être étouffée.

3. L’intimidation du monde des affaires
- L’exemple de Can Holding est utilisé comme avertissement : quiconque se place en dehors du pouvoir peut subir pressions économiques et judiciaires.
- L’État apparaît ici comme un instrument de chantage, et non comme une autorité impartiale.

4. Le culte du chef
- Erdoğan est présenté comme infaillible, supérieur à tous, et sans alternative possible.
- L’État et la politique se réduisent presque à une seule personne.
- Cela renforce le caractère autoritaire du régime et efface la souveraineté populaire.

5. Le signe d’une panique
- Si un langage aussi dur est utilisé, c’est sans doute parce que, dans les milieux économiques et politiques, on parle bel et bien d’un « après-Erdoğan ».
- L’article apparaît ainsi comme une tentative désespérée de réprimer ces discussions.

Conclusion : Le texte de Cem Küçük est donc une propagande visant à sacraliser Erdoğan, à l’ériger en figure intouchable et à interdire toute alternative. Les critiques sont assimilées à de la trahison, et le monde des affaires est menacé. Cette rhétorique traduit moins une assurance qu’une inquiétude grandissante : le spectre d’un futur sans Erdoğan hante déjà certains cercles.

article original : https://www.koseyazarioku.com/yazar/cem-kucuk/erdogansonrasini-dusunmek-17-09-2025.html


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pusula
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MessagePosté le: 21 Sep 2025 11:54    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

On assiste vers une disparition accélerée de l'Humanité, je m'explique :

1. Deja avec Internet, le contact réél humain a baissé, on a eu les forum classiques (comme ici) pour intéragir virtuellement.

2. Ensuite les modes de communications facebook et twitter, de plus volatiles et éphèmères, enfonssant chacun dans la solitude accrue avec l'effet covid.

3. Maintenant on a les IA Chatgpt centralisée riche très pratique, où l'Humain ne se donne plus sa force ou effort de produire intellectuellement par soi-même, ces outils qui effacent tout contact potentiel de sollicitation entre humains.

On va vivre en tant qu'Humain mais sans humanité, sans le contact et le moindre échange humain.
On doit apprendre à gérer cette façon de vie scriptée et robotisée, contraire à la nature humaine basée sur le contact, la subjectivité, l'émotion, l'hybridité et l'imperfection, le tout qui pourtant donnait "couleur" et "goût" à la Vie...

Je voulais partager ce constat entre paranthèses et continuons à échanger
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