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Après Erbakan

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forums d'A TA TURQUIE Index du Forum » La vie sociale, économique & politique en Turquie mais aussi en France
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cengiz-han
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Inscrit le: 12 Jan 2008
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Localisation: Paris

MessagePosté le: 03 Mar 2011 19:43    Sujet du message: Après Erbakan Répondre en citant

Avec le décès d'Erbakan une figure importante de la vie politique turque disparaît.
Certes on ne dit pas de méchanceté après la mort mais n'empêche tant de paroles de louange me paraissent relever de l'hypocrisie. Allah rahmet eylesin.

De ce brillant étudiant et enseignant ingénieur de machine reste un homme politique qui est exclu de l'échiquier politique par ses propres lieutenants, qui aimaient les cérémonies de pose première pierre bidonnes, qui selon le rumeur faisait 5 fois la même prière mais surtout une condamnation confirmée par la Cour de cassation pour détournement d’argent public.

Zaman France le qualifie de l’initiateur de la démocratisation de l’islamisme turc!
Pourtant il avait déclaré « kanli mi kansiz mi » ces paroles sont youtube ou dailymotion.



pour la suite de l'article :
http://lmln.tk/F3Xk
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Dr_Hergele
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MessagePosté le: 08 Mar 2011 20:37    Sujet du message: Répondre en citant

Necmettin Erbakan'ýn ölümünün ardýndan Genelkurmay Baþkanlýðý'nca yayýnlanan taziye mesajýnýn yanýsýra 1. Ordu Komutaný'nýn cenazeye katýlmasýnýn yankýlarý sürüyor.

TSK'nýn tavrý karþýsýnda rahatsýzlýðýný dile getiren Emin Çölaþan, bugünkü köþesinde þu satýrlara yer verdi:

Necmettin Erbakan'ýn cenazesi

Necmettin Erbakan'ýn cenazesi Ankara ve Ýstanbul'da düzenlenen törenlerle kaldýrýldý. Benim gözüm Ýstanbul'daki törende yer alan görkemli bir çelenge takýldý: "Türk Silahlý Kuvvetleri." Erbakan da her fani gibi bir gün ölecekti. Ama onun ölümü sonrasýnda Genelkurmay'ýn üzüntü bildirisi yayýnlayacaðýný, Türk Silahlý Kuvvetleri'nin cenaze töreninde 1. Ordu Komutaný düzeyinde temsil edileceðini, bazý general ve üst rütbeli subaylar tarafýndan uðurlanacaðýný, kýrk yýl düþünsem aklýma getiremezdim.

Demek ki ben çok sarmýþým! Türkiye'de benim gibi düþünen milyonlarca insanýmýz da çok safmýþ! Demek artik devir deðiþmiþ.

Türk Silahlý Kuvvetleri, bu ülkede ömrünü þeriat düzeni kurmak için çalýþan bir siyasetçinin ardýndan saygý gösterileri yapabiliyormuþ.

Bir düþünün... Erbakan vefat ediyor ve hemen o gün Genelkurmay Baþkaný üzüntülerini dile getiren bir mesaj yayýnlýyor.

Cenaze töreninde Türk ordusunun çelengi!..

Ve ayný törende 1. Ordu Komutaný düzeyinde temsil edilen Türk Silahlý Kuvvetleri! (1. Ordu eski komutaný Çetin Doðan Paþa'nýn Silivri cezaevinde kulaklan çýnlasýn.) Devlet töreni olsa, diyecek bir þeyim olmaz.

Demek ki devir deðiþmiþ! Devirle birlikte Türk ordusu da deðiþmiþ! O güvendiðimiz Türk ordusunun baþýndakiler, Erbakan'ýn kiþiliðinde þeriat düzeni isteyenlere arka çýkýyor, üzüntülerini bildirilerle dile getirip cenazeye çelenkler gönderiyor! Yoksa güvendiðimiz daðlara kar mý yaðýyor?

Galiba öyle! Ya da bu yapýlanlar bir siyaset gereði mi?

Sevgili okuyuculanm, ben bu olanlan anlamaktan vallahi billahi acizim. Belki ben aklýmý yitirdim! .Ya da Türkiye'de bazý þeyler öylesine hýzlý deðiþti, bazý kiþi ve kurumlar da öylesine devþirildi ki, ben anlamakta aciz kalýyorum! Eðer içinizde bu olanlarý anlayan varsa lütfen bana mesaj atýp uyarýn ki, aymazlýðýmýn farkýna varayým!
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Dr_Hergele
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Inscrit le: 02 Déc 2010
Messages: 171
Localisation: Lyon & Izmir

MessagePosté le: 08 Mar 2011 20:45    Sujet du message: Répondre en citant

La Turquie a enterré le Professeur Erbakan, vétéran de l’islamisation (info # 010403/11) [Analyse]

Par Selim Berkmen © Metula News Agency



La mort de Necmettin Erbakan, survenue ce 27 février, a coïncidé avec la veille de l’anniversaire de sa mort politique, quatorze années plus tôt, caractérisée par son limogeage d’un gouvernement de coalition fragile, dont il était le chef, constitué avec la libérale Tansu Çiller.



Ce professeur de mécanique, formé en Allemagne, devenu, au fil des ans, le porte-parole du fondamentalisme islamique en Turquie, était connu pour son franc-parler et ses formules concises et incisives, qui ne laissaient planer aucun doute quant à ses projets.



Fondateur de plusieurs partis politiques, portant des noms tels que « Ordre National », « Félicité », « Prospérité »… dissous les uns après les autres par la Cour Constitutionnelle turque pour violation des principes de laïcité, qui fermait ainsi la voie à l’émergence d’un régime théocratique.



Erbakan était pourtant devenu, successivement, l’adjoint du leader social-démocrate Ecevit et du libéral Demirel dans des gouvernements de coalition de courte durée, qui ont ponctué les méandres de la vie politique turque des années 70.



L’exode massif des campagnes vers les grands centres industriels urbains, et son corollaire, le désarroi de milliers de migrants issus du monde rural et effarouchés par le mode de vie à l’occidentale dans les grandes villes, et notamment à Istanbul, ont favorisé l’ascension des politiciens eux–mêmes issus des provinces anatoliennes. Ceux-ci préconisaient le retour aux valeurs ancestrales et aux fondements de l’islam, tandis qu’une nouvelle classe d’affairistes, d’origine provinciale elle aussi, ayant habilement investi ses capitaux issus de l’agriculture dans le commerce et l’industrie, concurrençait les grands groupes intégrés au marché international, dominant le paysage économique depuis le boom industriel des années 50.



Les deux décennies précédant la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc de l’Est seront marquées, en Turquie, par des périodes de guerre civile larvée, d’interventions militaires, de la cause commune contre l’extrême gauche des libéraux laïques avec l’islamisme naissant. On assista aussi à la naissance d’une social-démocratie, s’inspirant des principes séculiers et trouvant son expression dans les mutations du vieux Parti Républicain du Peuple, fondé par Mustafa Kemal Atatürk.



L’échec des politiques économiques libérales des années 90, associé à la perte de prestige des leaders traditionnels de gauche comme de droite, se traduira par un transfert massif de l’électorat vers la formation islamiste de Necmettin Erbakan. Celle-ci se distinguait politiquement par ses demandes pressantes de changement de cap en matière de politique étrangère, traditionnellement axée sur la coopération avec l’Occident. La Turquie fait partie de l’Otan et elle frappe à la porte de la Communauté Européenne depuis les années 60 ; elle était engagée dans une solide alliance avec Israël, qui était garante de stabilité au Moyen-Orient [1].


Sorti vainqueur des élections de 1996 et devenu chef d’un gouvernement de coalition avec Mme Çiller, Erbakan secouera les traditions de la diplomatie turque, en multipliant les contacts avec les adversaires de cette diplomatie, et notamment les dirigeants iraniens, tout en distillant des slogans hostiles à Israël. Il préconisait une alliance des peuples musulmans contre « la politique de suprématie des Juifs, ennemis des temps immémoriaux », tandis qu’il œuvrera à « réformer » le système éducatif laïc selon des préceptes islamiques, et partira à la conquête des mairies, grâce au travail de longue haleine de ses lieutenants, dont l’actuel Premier ministre Erdogan.



Ce dernier deviendra maire d’Istanbul et régnera sur un territoire englobant près du quart de la population du pays. Cette évolution brutale n’ira pas sans se heurter à l’opposition farouche des milieux laïques et libéraux en Turquie, qui n’était pas mûre, à cette époque, pour une islamisation forcée.



Un bras de fer était engagé. Fin janvier 1997, Erbakan signait un décret autorisant le port du voile islamique dans les universités. Quelques jours plus tard, une « soirée d’hommage à El-Kouds (Jérusalem) », dans la proche banlieue de la capitale Ankara, à Sincan, précisément, en présence de l’ambassadeur de la "République" Islamique d’Iran, Mohammed Riza Bagheri, fera déborder le vase.



La petite bourgade se transforma en théâtre d’incidents violents : les organisateurs placardaient sur les murs les posters des dirigeants du Hamas et du Hezbollah, une pièce était jouée sur une scène sur le thème de l’Intifada, provoquant l’intervention des chars d’assaut d’un régiment blindé, envoyé par l’état-major de l’armée turque, histoire de procéder à une démonstration de force à proximité de la petite ville.



Suite à une réunion du Conseil national de sécurité, regroupant les plus hautes instances du pays, qui fustigea ses activités anti-laïques, le professeur Erbakan fut contraint, le 28 février de la même année, à remettre sa démission. Il fut aussitôt remplacé par une coalition des partis laïques qui se révélèrent toutefois incapables d’instaurer un climat de stabilité et de confiance.



Une fois de plus, le parti du vieux leader islamiste, devenu le foyer des menées anti-laïques, fut jugé anticonstitutionnel et dissous, et Erbakan fut interdit de toute activité politique. Ses lieutenants ne tardèrent pas à tirer les leçons des déboires de leur maître à penser, en créant une nouvelle formation placée sous la direction de Recep Tayyip Erdogan et d’Abdullah Gül, l’AKP (Parti de la Justice et du Développement). L’AKP, qui se voudra, en apparence, le champion du libéralisme économique, de l’intégration de la Turquie à l’espace européen, de la défense, et, dans une même revendication, des droits de l’Homme et des croyances. L’AKP arrivera seul au pouvoir en 2002.



L’histoire personnelle d’Erdogan, formé dans une école coranique de prédicateurs (imams), n’a rien à envier à son mentor Erbakan en matière de formules coups de massue. L’actuel 1er ministre, lors de son bref passage aux affaires de l’Etat, en 1974, avait fait inscrire, en lettres lumineuses, entre deux minarets d’une mosquée d’Istanbul, pendant le mois de ramadan, le slogan : « le seul vrai guide dans la vie, c’est le Coran ». Il prenait ainsi le contre-pied de la célèbre maxime d’Atatürk : « le seul vrai guide dans la vie, c’est la science ».



Erdogan purgea une peine de prison pour incitation à la haine religieuse et atteinte à l’ordre établi, en récitant publiquement un poème dans lequel il scandait : « Les coupoles des mosquées sont nos boucliers, les minarets nos baïonnettes, et les croyants, notre armée ».



Au temps où il était maire d’Istanbul, Erdogan répondait à ses contempteurs, qui lui reprochaient son prosélytisme, « qu’on ne pouvait faire à la fois du laïc et du musulman ». De son côté, Abdullah Gül, qui sera nommé Président de la République en 2007, considérait, à l’instar du professeur Erbakan, l’Union Européenne comme un « club chrétien ».



Les dirigeants de l’AKP, majoritaires au parlement, choisiront la voie de la « takiye » ; un terme coranique qui désigne la dissimulation et la feinte. En se parant d’habits neufs, et en enrobant de sucre les pilules amères, il œuvre pour faire avaler à la société turque, qui n’en voulait pas, la nourriture spirituelle que lui destinait le professeur Erbakan.



Aux yeux de l’opinion publique nationale et internationale, les nouveaux dirigeants de la Turquie soignent leur image d’ « islamistes modérés », qui ne tardera pas à faire des émules.



Une « déclaration de minuit » fut publiée, en 2007, sur le site de l’état-major de l’armée, en réaction à la candidature de Gül à la Présidence. Elle rappelait les principes de laïcité, mais elle constituera le chant du cygne du haut commandement. Les nouveaux dirigeants, forts de leur soutien populaire, s’attaqueront, d’abord en douceur, ensuite avec plus de véhémence, aux piliers de la laïcité.



Des dizaines d’officiers de haut rang, accusés de conspiration contre l’ordre civil, seront arrêtés, en même temps que des journalistes, des universitaires et des militants d’organisations civiles laïques.



L’appareil juridique sera réformé, avec nomination de magistrats favorables au gouvernement ; le voile islamique, banni des universités par décision de la Cour constitutionnelle, sera autorisé de fait, et le système d’enseignement sera réformé.



Dans le même temps où il sévissait contre les libertés et la laïcité, le pouvoir ne se gênera pas pour multiplier les déclarations en faveur des droits de l’homme ; des séminaires seront même organisés sur la coexistence entre les religions, ce qui n’empêchera pas l’assassinat de prêtres chrétiens et de missionnaires prêchant en Turquie une autre foi que l’islam. Des meurtres dont les circonstances ne sont toujours pas élucidées.



Sur le plan de la politique étrangère, l’équipe Erdogan mettra à profit les réticences de l’Union Européenne à l’égard de la Turquie pour opérer un « changement d’axe », en s’ouvrant progressivement aux pays arabes et à l’Iran, et en affichant une hostilité croissante à l’encontre d’Israël, comme en témoignent les diatribes du chef du gouvernement turc au sommet de Davos, en janvier 2009, adressées au Président Shimon Peres, ainsi qu’à l’envoi d’une armada d’islamistes, sous l’appellation entièrement frelatée de « flottille humanitaire », à Gaza, en soutien aux islamistes du Hamas.



Ses droits politiques seront rendus à Erbakan par une grâce présidentielle en 2009, et il s’empressera d’aller rencontrer Ahmadinejad en Iran, à l’occasion d’une visite privée. Rien ne transpirera de ces entretiens.



Le 28 février dernier, à Istanbul, des centaines de milliers de personnes ont accompagné le père spirituel d’Erdogan à sa dernière demeure. Le cercueil fut transporté à la mosquée de Fatih sur les épaules de ses successeurs, Gül et Erdogan. Une couronne a été envoyée au nom des forces armées.



S’agit-il d’un mea culpa public de l’institution qui avait contribué à la disgrâce d’Erbakan, ou de la preuve de la conquête de l’armée par les islamistes, dont Erbakan aurait voulu être, de son vivant, l’artisan en personne ?


Note :


[1] L’excellent article en anglais de Çevik Bir and Martin Sherman intitulé “Formula for Stability : Turkey Plus Israel” (La formule de stabilité : la Turquie plus Israël). In Middle East Quarterly, automne 2002, pp. 23-32.


Çevik Bir était un général de haut rang à l’état-major turc, responsable, dans les années 90, des questions d’ordre stratégique. A l’ère Erdogan, il a été mis en retraite forcée.
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martin_eden
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MessagePosté le: 08 Mar 2011 21:32    Sujet du message: Re: Après Erbakan Répondre en citant

cengiz-han a écrit:
Avec le décès d'Erbakan une figure importante de la vie politique turque disparaît.
Certes on ne dit pas de méchanceté après la mort mais n'empêche tant de paroles de louange me paraissent relever de l'hypocrisie. Allah rahmet eylesin.

De ce brillant étudiant et enseignant ingénieur de machine reste un homme politique qui est exclu de l'échiquier politique par ses propres lieutenants, qui aimaient les cérémonies de pose première pierre bidonnes, qui selon le rumeur faisait 5 fois la même prière mais surtout une condamnation confirmée par la Cour de cassation pour détournement d’argent public.

Zaman France le qualifie de l’initiateur de la démocratisation de l’islamisme turc!
Pourtant il avait déclaré « kanli mi kansiz mi » ces paroles sont youtube ou dailymotion.



pour la suite de l'article :
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Depuis longtemps, sur ce site, je vois cette image que je ne tiene rien. Y'atil quelqu'un qui peut m'expliquer cette image, a l'amour de Dieu, je vous en prie, s'il vous plait!!!
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murat_erpuyan
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MessagePosté le: 09 Mar 2011 0:38    Sujet du message: Répondre en citant

martin_eden, je n'ai pas compris ce que vous voulez dire?!
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Dr_Hergele
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MessagePosté le: 09 Mar 2011 12:29    Sujet du message: Répondre en citant

Zannedersem : "sitede uzun süredir hiç tutmadigim bu resim yayinlaniyor, Allah askina bunun sebebini izah eden biri var mi?" demek istiyor.
C'est à dire, il demande pourquoi on a mis cette photo qu'il n'apprécie guère.
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martin_eden
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Inscrit le: 18 Jan 2009
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MessagePosté le: 09 Mar 2011 20:41    Sujet du message: Re: Après Erbakan Répondre en citant

cengiz-han a écrit:



pour la suite de l'article :
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Bonsoir a tous.

Je regarde cette image mais je ne comprends rien. Que-est-ce que ça veut dire cette image? Un grenouille dans un moule de glace, il regarde tres vide, on ne peut pas comprendre ses demandes. Je dirai "ücube" mais j'ai peur qu'il ait un créateur, cela va etre une faute. Elle n'est pas estétique et une honte pour les droits d'animal.
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